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Quand la médiation remplace (utilement) les prud’hommes

siljad
23 déc. 2025
1 min de lecture

Chez Air France, le nombre de contentieux prud’homaux est passé de 75 à 25 en un an.


La raison ? L’entreprise a mis en place un dispositif de médiation conventionnelle pour régler les litiges avant qu’ils n’arrivent devant le juge.


Ce dispositif, fondé sur le volontariat, la confidentialité et la gratuité, a permis de :

 ✔️ Restaurer le dialogue entre les parties

 ✔️ Préserver des relations professionnelles de qualité

 ✔️ Responsabiliser les salariés et les managers dans la recherche d’un accord

 ✔️ Éviter des procédures longues, coûteuses et souvent destructrices


Au-delà de l’économie financière (une médiation coûte 3 à 20 fois moins cher qu’un contentieux), la Cour de cassation elle-même reconnaît la médiation comme preuve de respect des obligations de prévention des risques psychosociaux (Soc. 3 déc. 2014, n° 13-18.743).


Autrement dit :

 👉 un employeur qui propose une médiation agit en prévention,

 👉 un employeur qui laisse pourrir un conflit manque à ses obligations (Soc. 17 oct. 2012).


La démarche d’Air France montre bien que la médiation n’est pas une faiblesse, c’est un acte de responsabilité et de performance sociale.


C’est exactement l’esprit de mes interventions :

 ➡️ agir avant la rupture,

 ➡️ restaurer le dialogue,


 ➡️ et prévenir le risque humain et juridique.


Et vous, dans votre entreprise :  les conflits, vous les subissez, ou vous les prévenez ?

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